|
Résumé :
|
L’activité physique est indispensable pour le maintien de la santé physique ainsi que pour préserver pour les relations sociales. Cet impact systémique de l’activité physique en fait un axe prioritaire et pourrait-on dire universel de la prévention pour un bien vieillir. Même si des limites fonctionnelles réduisent la mobilité, voir imposent des aides techniques, l’activité physique doit être maintenue. Ceci montre, qu’au-delà de recommandations impératives, une prévention de qualité impose une adaptation de l’activité proposée. Au grand âge, la prévention cardiovasculaire et métabolique persiste, mais la priorité est d’éviter la survenue d’une chute qui est un évènement majeur, véritable tournant de la trajectoire médicale et sociale de la personne. Les éléments proposés dans cette analyse ont pris en compte ces différents aspects de la prévention, mais sont volontairement centrés sur la prévention de la chute.
|